La petite fille qui sentait le papier

Créé en 2003

7 à 11 ans

« C’est avec les forêts, leurs arbres, qu’on fait le papier. Et c’est sur le papier que les histoires reposent. »

Chaque fois, c’est la même chose. À la page sept, Laura fait ceci; à la page vingt, elle dit cela. Laura est charmante, intelligente, et très, très populaire. C’est qu’on la lit beaucoup! Mais elle est surtout déprimée, fatiguée de revivre cette sempiternelle histoire dont elle est l’héroïne. Un soir de pluie, le vent s’empare des pages de Laura à la plage. Abandonné, le livre reste ouvert. Ouvert sur autre chose. Sur la forêt toute proche, là où, dit-on, les enfants peuvent se perdre.

Dans une forêt de contes vit un garçon, Aaron, dont on avait oublié jusqu’à l’histoire.
Dans une forêt de contes, Laura, personnage d’un autre conte se met à vivre par elle-même. Et un écrivain désemparé, Étienne, retrouve une histoire qu’il avait oubliée.

L’amitié qui fait grandir

Aaron sait bien peu de choses, lui qui n’est que l’esquisse d’une histoire. Il sait toutefois comment on peut, en passant par l’automne, « aller à l’hiver ».
Loin de l’été de son conte, Laura l’accompagne. Peu à peu, derrière elle, s’évanouit une image.
Laura a grandi, elle a quitté son enfance. Elle n’est plus la petite fille modèle du conte qu’Étienne avait écrit pour elle. Mais, autour de Laura , flottera toujours cette bonne odeur de papier!

Une fable poétique

L’auteur Erik Charpentier sait inventer des mondes parallèles où tout est possible. Pour «La petite fille qui sentait le papier», son premier texte pour les enfants, il a imaginé des personnages qui se transforment au fil des espaces qu’ils traversent; des lieux géographiques qui se confondent avec les saisons.

Crédits

Texte : Erik Charpentier

Mise en scène : Gill Champagne

Assistance à la mise en scène : Hélène Blanchard

Décors : Jean Hazel

Costumes : Catherine Higgins

Éclairages : Sonoyo Nishikawa

Musique : Marc Vallée

Distribution à la création et en tournée : Klervi Thienpont, Hugo Lamarre et Jonathan Gagnon

Régie : Nadine Delisle et Julie Touchette ou Erica Schmitz

Prix et distinctions

Jean Hazel, scénographe, finaliste pour le prix Jacques-Pelletier décerné par la Fondation du Théâtre du Trident dans le cadre des Prix d’excellence des arts et de la culture (2005)