Dans la maison du grand, du très grand Tôa, vit Môa.
Môa a un chagrin qu’elle ne peut pas pleurer, car Tôa l’en empêche.
« Avale la clé. Son chagrin, faut pas le dire. Faut le sourire et se retenir fort, fort , fort. »
Telle est la devise de Tôa.
Môa étouffe et, interrogeant son miroir, elle voit apparaître Sôa, son double espiègle, magique, irrationnel et intuitif qui l’aidera à verser sa première larme…
Où vont les sentiments et les passions qu’on n’exprime pas? Faut-il pleurer? Faut-il en rire? Pleure pour rire, de Marcel Sabourin, qui s’adresse à tout le monde, petits et grands, apporte une réponse originale à ce dilemme : il faut laisser libre cours à ses sentiments, à ses émotions, à ses passions. Se fâcher quand on est en colère, pleurer quand on a du chagrin… pour mieux rire ensuite, une fois libéré du poids de la morosité. Alors gare aux empêcheurs de pleurer ou de rager en rond!
Galerie de photos
Crédits
Texte : Marcel Sabourin
Traduction : John Van Burek
Mise en scène : Reynald Robinson
Assistance à la mise en scène : Philippe Soldevila
Décors, costumes et maquillage : Yvan Gaudin
Éclairages : Yvan Gaudin et Christian Fontaine
Musique et environnement sonore : Robert Caux
Distribution à la création et en tournée : Hélène Blanchard, Judith Savard et René Edgard Gilbert
Régie : Hélène Rheault ou Christian Fontaine ou Philippe Soldevila






